Anthony Phillips
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Discographie

Il aura fallu un certain temps avant qu’Anthony PHILLIPS sorte son premier album solo. L’album se fait en tous points proche de sa pochette : bucolique, champêtre, moyenâgeux, mais aussi doux, reposant et surtout, surtout très folk.

Pour son premier album chez Arista et avec un petit groupe (quel groupe !), Ant a opté pour de la soft-pop, emplie d’un esprit seventies.

1979
Sides

Sides marque le grand changement avec la poésie pure, textuelle et musicale des albums précédents.

Un album qui méritait bien plus que d’être "l’offre promotionnelle de Sides". Ces parties et pièces privées ont déjà le bon goût d’un certain éclectisme.

Back to the Pavilion se place dans la lignée du premier volume avec une alternance de soli de guitares, ou de piano, et quelques pièces plus improvisées.

1981
1984

1984 en temps que premier album enregistré "at home", rompt totalement avec le Ant "classique" pour se concentrer sur un travail très synthétique, où les "vraies" percussions sont à peine audibles.

Antiques, on s’en imprègne comme on dévore un bon vieux livre.

Nous y voilà. La bête noire de la discographie d’Ant. L’on s’attendra à ce que je lui rentre dedans également. Que nenni.

Attention chef-d’oeuvre. C’est un peu comme si après Invisible Men et la montée en force de la musique d’illustration sonore, Ant était heureux, comblé de revenir à ce type d’album.

Première compilation de Ant. Celle-ci est, en plus d’être introuvable (jamais rééditée en CD), devenue obsolète.

Peut-on aimer un album avec un seul instrument ? En bon amateur de pop ou de rock progressif, c’est difficilement envisageable. Et pourtant... Twelve est un album compliqué.

Ant et un seul instrument, once more. Cette fois, c’est un piano, chose à laquelle on est plus facilement habitué.

L’album qui a permis à Ant de devenir un pionnier de la new-age. Cet album comporte deux faces.

1988
Tarka

Il aura fallu attendre dix ans, mais le résultat en valait la chandelle. Près de vingt-cinq ans après sa publication, Tarka reste un chef-d’oeuvre intouchable.

Cet album, à la base sur demande des fans, fête les 10 ans de l’entrée d’Ant dans le monde de l’illustration sonore, son job alimentaire. C’est donc un travail sous la contrainte qui nous est présenté, avec en plus la crainte que les morceaux passent mal hors-contexte visuel.

1990
Slow Dance

Dernier vrai grand album "normal" de Ant à ce jour, Slow Dance reste l’une des plus belles preuves de son génie.

New England, le chef-d’oeuvre ultime d’Ant...

Ce disque contient la musique qui a illustré les reportages de la Whitbread 93, équivalent anglais de notre Vendée Globe. Ant se retrouve une nouvelle fois seul, ou presque.

Ant risque beaucoup mieux de satisfaire les fans avec The Sky Road qu’avec Finger Painting, dans la série de Missing Links. C’est comme s’il avait repris la recette du premier, en enlevant les défauts.

Cet album se sépare en deux temps. D’abord les quatre mouvements de la Gypsy Suite ; le deuxième temps de ce disque est la présence des démos de Tarka.

C’est un disque à la base destiné à être diffusé par une radio américaine appelée Echoes, et qui s’intéresse particulièrement à la musique instrumentale contemporaine.

1995
Anthology

Autant le dire tout de suite, cette compilation, que l’on peut par ailleurs souvent dénicher à prix plus que modique, est LE moyen de pouvoir se faire une idée globale de l’œuvre géniale d’Ant.

Loin d’être destiné aux collectionneurs, Dragonfly Dreams reste un Private Parts & Pieces éclectique et exigeant, entre nostalgie et contemplation.

A posséder au moins pour la longue suite qui donne son titre à l’album !

Un concert à la radio de qualité, mais surtout d’un intérêt moyen.

Le nouveau (pour l’époque) grand album d’Ant. Certes, c’est un Missing Links, mais il sonne plus "album" encore grâce à cette collaboration rapprochée avec Joji Hirota.

Nouvelle forme de recueil, cette fois de démos, inédits et autres raretés. C’est dire si Ant est libre avec son label pour produire des disques pareils !

Ant complète (achève ?) sa série des Private Parts & Pieces et conclue le XXème siècle par un album de nouveau entièrement au piano.

All Our Lives, ou un excellent moyen de se procurer les travaux d’Ant avec Guillermo Cazenave sans trop avoir à chercher.

Concert enregistré pendant la tournée promotionnelle radio de Wise After the Event, en 1978 donc.

Soundscapes, avec sa pochette futuriste, loin des oeuvres de Peter Cross. En fait, je ne sais pas trop quel est le rôle particulier de cette compilation, qui ne recueille pas certaines des meilleures pièces d’Ant comme Anthology, mais est plutôt consacrée à des morceaux moins connus.

Une double compilation de raretés qui prouve qu’Ant a encore beaucoup de choses à dire sur son passé.

2005
Field Day

Field Day s’adresse bien sûr avant tout aux amoureux de la guitare acoustique mais aussi à ceux qui aiment tant le jeu d’arpèges d’Ant.

2008
Wildlife

L’album qu’Ant dédie au courageux reporter Nick Gordon, feu créateur de la série de documentaires Survival.

Pathways and Promenades n’est pas le Missing Links "de plus". Il compile à merveille les esprits différents des trois premiers, en gardant toujours une dominante de synthés.

Voici le premier album d’Ant sur lequel celui-ci ne joue pas.

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